Ce que j’explore

L’IA change notre façon de travailler. Elle commence aussi à changer notre façon de nous rencontrer. C’est ce qui m’intéresse en ce moment.

Je suis conférencier en intelligence artificielle, intervenant TEDx et j’anime des échanges entre dirigeants au sein de 2039 AI. Au-delà des conférences, j’explore les effets de l’IA sur nos décisions, nos communautés et nos relations humaines.

Des assistants personnels aux rencontres réelles

EXPÉRIENCE EN PRÉPARATION

Je prépare une expérience : connecter des assistants personnels pour voir s’ils peuvent aider leurs utilisateurs à provoquer des rencontres intéressantes dans la vie réelle.

La question dépasse la qualité d’une recommandation. Que doit savoir un assistant pour proposer une rencontre ? Quelles informations sommes-nous prêts à lui confier ? Et comment lui laisser de la place sans lui abandonner le choix ?

Le projet est en préparation. Je n’ai pas encore de résultats à présenter. L’idée est de tester ces questions avec des participants volontaires, des informations qu’ils choisissent de partager et une décision qui reste humaine.

Trois conversations à ouvrir

01 · COMMUNAUTÉS

Qui manque à la table ?

Réunir des personnes qui se ressemblent est assez simple. Faire émerger une conversation entre des expériences différentes l’est moins. Avec 2039 AI, je m’intéresse à ce qui transforme un réseau de contacts en communauté. Les assistants peuvent-ils nous ouvrir à d’autres cercles, plutôt que renforcer ceux que nous fréquentons déjà ?

02 · FUTUR DU TRAVAIL

Que fait-on du temps libéré ?

Si l’IA prend en charge une part croissante de nos tâches, le sujet devient aussi social : la place du travail, la valeur de l’effort, le partage du temps et du revenu. Ces questions alimentent mes conférences et mes échanges. Elles méritent mieux qu’une réponse toute faite sur les métiers qui vont disparaître.

03 · BOXE

Que nous apprend la résistance ?

La boxe fait aussi partie de mon parcours. Elle ouvre une autre conversation sur l’effort, l’attention et la confrontation. Alors que le numérique cherche à supprimer les frictions, que gagne-t-on à conserver des activités où progresser demande du temps et où l’on rencontre une résistance réelle ?

Faire une place au désaccord

Une expérience utile doit pouvoir contredire l’idée de départ. Pour celle que je prépare, une question reste ouverte : et si nos assistants nous rendaient moins curieux des autres ? C’est une objection à explorer, pas un détail à contourner.

Pour aller plus loin

Une question à prolonger ?

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